A l'heure qu'il est, Berguille a reçu de son directeur l'injonction de ne plus accueillir personne chez elle, même hors des jours d'extase. Cette mesure justifie l'annonce de la voyante du 14 octobre 1877 : «Je vois tout fermé.» Rien ne lassera l'humilité de la Servante de Dieu, mais ces grandes rigueurs nous semblent préluder au triomphe que le Sauveur réserve aux instances de sa Mère, Notre-Dame des Anges.

Un homme de foi et de courage, M. l'abbé Daurelle, après avoir suivi, pendant une année entière, les extases de Berguille, a consigné ses consciencieuses observations en un mémoire, où il conclut à leur divinité, en vertu des principes de S. Thomas. Il termine cependant son travail, par ces mots : «L'Eglise, ma Mère, n'a qu'à prononcer un seul mot, et le souffle de sa parole n'aura pas effleuré mon front, que mes convictions n'y seront plus.

Est-il besoin de faire observer, que la cause de Blain, ne se sépare pas de celle de Fontet, et que le succès de l'une auprès du Saint-Siège, emportera forcément le succès de l'autre ? Il suffit d'avoir vu et entendu une seule fois Marie-Julie, dans ses extases, dit M. Daurelle, pour, être accablé par l'évidence du divin.»

A Fontet comme à Blain, le vendredi, de deux heures à huit heures du soir, se produisent, mystérieuses de ces transports mystiques auxquels l'Eglise attache le nom d'extase. Là, Jésus-Christ, la Vierge-Mère, les Anges et les Saints viennent converser avec Berguille et Marie-Julie. Là, dans un siècle qui sèche de dépravation, la grâce convie les âmes encore pures à des communications ineffables. L'expiation étant l'objet essentiel entre le monde des esprits et celui d'ici-bas, la souffrance occupe dans ces relations une large place, c'est-à-dire que les deux voyantes y portent hebdomadairement la Croix du Calvaire, et qu'elles y suivent, sous ce pesant fardeau, la voie douloureuse de l’Homme-Dieu.

Un antagonisme ardent s'est déclaré à Bordeaux et à Nantes contre les événements qui nous occupent et que nous défendons avec une conviction profonde. Le dédain, le rire moqueur, la calomnie ignorante et aveugle, comme parle M. d'Aurelle, n'a jamais rien prouvé; on se tient à l'écart des événements, on refuse toute observation, et c'est au nom de cet entêtement inqualifiable que les faits sont condamnés. On veut quand même que les phénomènes soient diaboliques ou purement humains.

Mais si la science est confondue devant des guérisons obtenues ; si tout révèle à Fontet et à Blain, l'action de l'infini, sera-ce notre nature bornée qui agit ? D'autre part, sera-ce le démon qui fulmine contre les débordements de notre âge, et qui demande des immolations et des prières ininterrompues, pour apaiser le courroux céleste et conjurer par là d'incroyables catastrophes ? Ce serait assurément pour la première fois que Satan s'épuiserait en sollicitations, depuis six ans, pour réclamer une Eglise d'une splendeur inconnue, en l'honneur de la Mère de Dieu, en même temps qu'il poursuivrait les colossales erreurs contemporaines au profit de la foi catholique.

Berguille a eu trois directeurs : M. Miramont, curé de Fontet, qui a signé des pages si imposantes sur les manifestations ; M. le curé de Blagnac, d'abord opposé aux faits surnaturels, mais bientôt terrassé par eux ; enfin, M. le curé actuel de Hure, qui n'a pu obtenir la permission d'assister à une seule extase.

Au mois d'avril 1873, Berguille était mourante d'un cancer à l'estomac, le médecin n'espérait plus rien, et le curé n'osait donner la communion, la malade ne pouvant garder le moindre aliment depuis quinze jours. Le 29, elle dit au prêtre qu'elle devait guérir ; qu'elle en avait reçu itérativement la promesse de la Sainte Vierge, et qu'il suffisait pour cela de lui apporter le Viatique. Le 30 au matin, elle reçoit en effet l'auguste sacrement et un quart d'heure après, elle était complètement rétablie. Depuis, sa santé n'a éprouvé aucune altération, et cette guérison, précédée d'une prophétie, a été le premier anneau de cette chaîne de faveurs insignes d'En-Haut, dont le retentissement s'est répandu jusqu'aux extrémités de la terre.

Extase du 29 avril 1873

«Je suis l'Immaculée Conception. Ne craignez rien ; dites-le à tout le monde. Je vous accorde, la grâce que vous m'avez demandée. Faites demain la communion, et vous serez guérie. Après la communion, vous vous lèverez et vous mangerez». Trente voisins ont été présents à ce miracle.

Extase du 7 mai 1876

«Seigneur, je vous offre ces souffrances pour l'Eglise, pour Mgr notre archevêque, pour mon directeur et ceux que j'aurai dans l'avenir».

Extase du 13 novembre 1873

«La colère de Dieu se trouve un peu apaisée ; si on continue à prier jusqu'au 21 novembre, il y aura un événement remarquable ; ce ne sera pas le roi, car on ne le mérite pas encore ; mais ce sera un frein à la révolution qui menace de tout engloutir».

Le 14 mai

Berguille annonce, par l’ordre de l'Apparition, qu'il y aura bientôt en France, un changement avantageux dans le gouvernement, et peu après, si les détenteurs du pouvoir et les représentants chrétiens du pays secondent le mouvement, la restauration du roi légitime.

Extase du 22 décembre

C'est le moment, ajoute Marie, de lui faire connaître ce secret; hâtez-vous de le lui transmettre ; il faut qu'il le sache avant le premier janvier.»

Extase du 28 avril 1874

«Voilà un an, que je viens parmi vous, et on ne me reconnaît pas encore. Cependant tout ce que je dis est très important, et mes paroles s'accompliront ; les malheurs vont éclater, ils seront immenses. On prépare en ce moment une combinaison qu'on ne soupçonne pas et qui amènera les plus mauvais résultats. Pauvre France !... Cependant elle m'est consacrée ; elle ne périra pas.»

Extase du 30 octobre 1474

«Je ne peux plus retenir le bras de mon Fils, à cause blasphèmes qui se commettent, et des méchants qui veulent tout détruire, non seulement la société, mais encore la Religion, Que l'on prie pour la France, car je la sauverai. Les méchants croient leurs complots assurés ; mais quand ils penseront avoir tout gagné, tout sera perdu pour eux. Henri V sera roi. Il n'arrivera pas par le vote et les combinaisons des hommes. Les hommes ne le connaissent pas. Il sera conduit par la volonté de Dieu.»

Extase du 21 novembre 1874

«Il se passera beaucoup de choses d'ici à la fin de l’année, dit la Mère de Dieu. La crise est imminente.»

Extase du 20 août 1875

«O roi de gloire, de triomphe, et, de paix, calmez les irritations de ces esprits méchants. Nous venons vous conjurer pour ses ennemis. Oui, mon Dieu, protégez-le, bénissez-le. Puisqu'il nous est réservé, accordez lui les grâces nécessaires pour accomplir sa mission. Ayez pitié de nous !»

Extases des 12 novembre, 17 et 31 décembre 1875 ; 7 et 14 janvier 1876 ; 25 février, 5 et 19 mai de la même année; et les 2 février, 27 juillet, 9 septembre et 12 octobre 1877

«C'est par vous, ô Jésus, qu'il vaincra. Conservez-le. Puissions-nous voir bientôt flotter le drapeau sans tache ! Quand est-ce que le Lys refleurira sur la France ! Conduisez notre souverain et qu'il surgisse au port. Faites-nous grâce pendant les jours de tourmente. Un Te Deum d'action de grâces retentira par toute la terre, au retour d'Henri V.»

«Hâtez ses pas, ô mon Jésus; abrégez son exil... Il a commencé par la route des épines, il arrivera par le chemin de la gloire. Que sa couronne s'imprime sur nos fronts ! Qu'elle brille à nos yeux ! Bénissez notre prince et qu'il vainque ses ennemis ! L'enfer est déchaîné contre lui ; mais ce n'est pas en vain que vous le gardez ; il doit propager votre gloire dans le monde.

O Vierge Marie, priez pour lui, protégez-le. Il viendra pour être les délices de la patrie. O Jésus, adoucissez le barbare... courroucé contre lui. Bénissez le prédestiné qui s'approche de vous, en s'éloignant des hommes. Il sera élevé sur la terre au-dessus de tous les monarques.

Seigneur, rendez à l'exilé la patrie absente... Quels tableaux lugubres ! Chassez, mon Dieu, ces fiers ennemis qui veulent envahir nos cités. Hélas ! nous le méritons... Cœur Sacré de Jésus, ayez pitié de la France ; luise l'aurore qui nous rendra le roi très chrétien ! Que son drapeau ombrage bientôt nos têtes ! L'heure de la réhabilitation n'est pas éloignée ; par le Sacré-Cœur, les ennemis seront terrassés.

Voici l'heure de la délivrance ; mettez fin à l'exil du roi, ô mon Jésus ; rendez-le à nos vœux ! La France trouvera la félicité sous la bannière des lys. L'Eglise, aujourd'hui dans les angoisses, sera avec lui dans l'allégresse... Arrivez, ô réparateur, et nous Français, sortons de l'abîme de la tribulation, voici celui qui nous apporte la joie !»

Extase du 25 juin 1875

«O saint Joseph, pourquoi foule-t-on ces fleurs si pures ! Qu'elles refleurissent plutôt sur cette chère patrie ! C'est le Lys qui affranchira la France. Je le vois s'épanouir sur la terre, briller sur l'autel ! O sainte Gertrude, qui avez la première doté la patrie de ce lys éclatant, que les Anges d'ici-bas s'unissent à ceux du Ciel, pour chanter a l'envi : Béni soit Celui qui vient au nom du Seigneur.»

«Ce noble lys, c'est la fleur d'espérance,

Qui refleurit pour embaumer ce lieu.

Oui, c'est le lys qui sauvera la France ;

Ne craignons plus, il nous unit à Dieu.

Va, Roi chrétien, va délivrer ton Père ;

Il est captif, qu'on vole à son secours ;

Rome t'attend, c'est en toi qu'elle espère :

L'Heure a sonné, Dieu te bénit, accours.

Ah ! ne crains pas Satan et sa furie,

Vole au combat, tu reviendras vainqueur ;

Ton drapeau blanc, c'est celui de Marie,

Car dans ses plis brille sa belle fleur.»

Extase du 9 septembre

«Oui, dans le moment que l'on croira tout perdu, on verra s'épanouir cette belle fleur sur nos têtes.»

Extase du 5 novembre 1875

«Je voudrais abréger, dit la voyante, la durée de nos infortunes. Ces quelques jours qui vont se passer devraient être des jours d'espoir, ils seront des jours d'affliction. Conduisez-les par la main, éloignez de nous les périls, ô Marie».

Extase du 9 Juin 1876

«O France, que la maladie consume, pourquoi ne pas recourir au médecin ? Pourquoi ne pas invoquer le Saint-Esprit ? Qu'il les éclaire pour les diriger ; c'est d'eux que dépend le sort de la France. Oui, nous avons eu bien des échecs, mais ce n'était que le prélude de ce qui nous attend. Vous allez nous humilier, Seigneur ; vos ennemis nous environnent de toutes parts ! La France n'est pas une nation qui sache vous prier. Cependant, ô divine Marie, sous votre égide, pourrait-elle être déchirée sans merci !»

Extase du 28 septembre 1877

«Que les âmes chrétiennes fassent, quelques neuvaines pour aider ceux qui doivent guider la France. On ne peut aboutir à rien sans votre volonté, ô mon Jésus. S'ils savaient vous mettre en tête de leurs travaux, ils seraient sûrs de réussir. Il s'agit en réalité de choses bien sérieuses.»

Extase du 4 juin 1875

«Que de victimes ! s'écrie Berguille, en découvrant le deuil de Toulouse. Secourez la France, ainsi frappée, ô mon Dieu ! Nous méritons ces tribulations sans doute ; néanmoins Seigneur, ayez compassion de ces malheureux ! Oh ! des prières pour eux ! Quels cris de détresse, Seigneur, apaisez votre justice.»

Extase du 9 juillet 1875

«Convertissez les obstinés, Seigneur, en ce moment où d'autres tourmentes vont fondre sur nous. Mais on ferme les yeux à la lumière ! Mon âme frémit en découvrant tant de désolations.»

Extase du 16 juillet 1875

«Pourquoi ne pas faire des prières publiques pour abréger les calamités que nous traversons et celles plus cruelles encore que nous aurons à subir ? Éloignez cette famine, ô mon Dieu ! Un jour viendra où nous demanderons grâce, mais il sera trop tard.»

Le 19 mars

La Sainte Vierge demande à la voyante de faire une neuvaine à son intention ; elle lui recommande de prier plus que jamais. Elle verse d'abondantes larmes, parce que son Fils souffre les douleurs d'une nouvelle Passion, à cause des scandales et des sacrilèges qui se commettent.

Extase du 13 juillet 1877

«Oh ! ces Carbonari, ils se roulent comme des bêtes fauves ; quel affreux spectacle !»

Extase du 12 octobre

«Les gouvernements n'ont pas assez de force pour contenir les Carbonari, qui veulent détruire ce qui vous a coûté si cher, Seigneur : la sainte Eglise romaine et ses Ministres.»

Extase du 30 avril 1875

«Ne nous abandonnez pas, Seigneur, s'écrie l'Extatique ! Oui, je vous implore pour les Ministres delà sainte Eglise !... Pauvre Italie !... Je ne demande pour moi que l'humilité.»

Extase du 25 juin

«Je suis résignée à être votre victime pour la conversion des méchants, pour la France, pour la sainte Eglise, pour l'Italie ! Ah ! c'est la plus grande ennemie de la religion, par sa trahison envers le Saint-Père... Convertissez son souverain.»

Cette conversion a été obtenue. Berguille a déclaré le 2 février dernier, que Victor Emmanuel était au fond du Purgatoire, depuis le 9 janvier.

Extase du 28 mai 1875

«Oui, Evêque de Paris... martyr... Oui, mon Dieu, comme lui encore... Déchirant sacrifice... ! Force et résignation dans ces mortelles détresses.»

Extase du 20 Novembre 1875

«Cœur de Jésus, ne rejetez pas la France; faites-la grande et redoutable. O Jésus, pour nous délivrer, quels faibles sacrifices vous demandez de nous ! Pourquoi ne pas en faire un seul ?»

Extase du 14 Janvier 1876

«O Vierge sainte, vous traversez les villes et les campagnes, demandant des prières , et en particulier pour la France. Jusqu'ici c'est en vain ! Quelle responsabilité !»

Extase du 7 Avril 1876

«O malheureuse France, c'est à cause de tes erreurs que tant d'infortunés succombent ! Oui, tu as renié ton Dieu ! Tu mets le trouble et la ruine dans la société chrétienne ! Tu veux la livrer au schisme! O Reine Immaculée, ramenez-la !»

Extase du 21 Avril

«Saint Joseph, protecteur de l'Eglise, vous qui avez tant de pouvoir, je vous en supplie, obtenez merci pour la France égarée ; jetez sur nous un regard de compassion !»

Extase du 5 Mai

«Quelle fureur du démon ! Que de ravages ! O cœur de Jésus, ayez pitié de la France !... Le jour où surgira le roi très chrétien, il répétera cette invocation, et ce jour là la patrie sera sauvée...»

Extase du 16 Juin

«Elle est bien alourdie notre chère France ; mais un acte de votre volonté peut la guérir, ô Jésus ! C'est surtout pour les pécheurs que vous venez ici... O démence ! on crie en ce moment même : Plus de Dieu, plus de religion, plus d'Eglises, plus de Ministres saints !»

Extase du 3 Juin

«Si la France savait pleurer et prier, elle serait bientôt rétablie dans ses grandeurs ! O mon Jésus, vous ne permettrez jamais que tout un peuple périsse !»

Extase du 18 août

«Ayons donc confiance au Sacré-Cœur de Jésus. La France est comme Lazare dans la nuit du tombeau ; mais d'un souille, Seigneur, il vous appartient de lui dire d'en sortir ! Veni foras. Elle vous sera fidèle alors, car sans la foi nous ne pouvons rien accomplir qui vous soit agréable.»

Extase du 25 août

«La France a perdu cette belle vertu, la foi. Mais elle est la Fille aînée de l'Eglise ; c'est pourquoi ce bon Jésus veut la sauver... Devrait-elle oublier ses humiliations récentes ?»

Extase du 15 décembre 1876

«France, quel abîme ! Que d'avertissements de toutes parts ! Quand l'étincelle éclatera, on sera convaincus. Quel sombre tableau se déploie à mes yeux ! qu'il est effrayant ! Ne nous laissez pas succomber, ô, mon Jésus !»

Extase du 19 janvier 1877

«Seigneur, pardon pour les pécheurs, et ils reviendront a vous, particulièrement dans notre France si désolée. Autrefois, en fait de piété, elle était la première. Aujourd'hui, où est son zèle? où est son amour ? Oh ! ne permettez pas qu'elle meure ! Vous ne demandez de nous qu'un peu d'amour, un peu de charité, pour assurer notre repos.»

Extase du 16 février 1877

«Puissent ces victimes que je reconnais, abréger nos maux ! Que d'agitations ! Que de complots ! Mais d'un souffle, d'un regard, ô mon Dieu, vous avez le pouvoir de tout renverser ! O France ! ô Eglise ! Quand Dieu est mis en avant, les projets réussissent ; quand on le met de côté, tout s'abîme. Si la France priait comme Jésus a prié, elle serait bientôt toute renouvelée.»

Extase du 2 juillet

«O mon Jésus, ouvrez les yeux a l'incrédulité, mais surtout pardonnez a la France entière ! Elle a été la première à vous proclamer Immaculée, ô Marie ; maintenant nos ennemis s'écrient : la Mère de Jésus abandonne son royaume. Protégez-le, protégez son chef, ses ministres : préservez-les des embûches !»

Extase du 19 octobre 1877

«La France s'endurcit dans son aveuglement téméraire... Oui, il faut qu'elle soit rudement châtiée.»

Extase du 4 octobre 1877

«Tout n'est pas fini dans le siècle que nous traversons : on voudrait détruire la sainte Eglise et la France catholique. Quand on connaîtra les secrets des âmes, secrets en ce moment cachés, on verra que c'est par vous, ô Marie, que la France aura été sauvée.»

Extase du 24 décembre

«Mon Fils est très irrité, dit l'apparition, à cause des blasphèmes et de la profanation du dimanche ; je ne peux plus retenir son bras. La crise n'est pas éloignée: elle sera épouvantable. Je vous plains tous, car vous aurez beaucoup à souffrir... Ici sera mon sanctuaire.»

Extase du 30 juin 1876

«O Jésus, dit-elle, c'est dans cette chaumière mille fois bénie, qu'on viendra vous faire amende honorable... Éclairez-les.»

Extase du 28 septembre 1877

«Partout où vous vous plaisez à descendre, vous demandez des prières; oui, de tous les côtés vous donnez des avertissements ! Tant pis pour ceux qui n'en profitent pas ! Hâtez le jour du triomphe promis à ce lieu.»

Extase du 24 mai 1875

«Oh ! ce plan que vous leur avez montré ! Oui, ce sera cette belle basilique de Notre Dame des Anges ! C'est de là que sont partis ces rayons de lumière.»

Extase du 2 juillet

«Oh ! ce magnifique Autel que je vois !»

Extase du 2 août 1877

«Oui, c'est après des siècles d'attente que se lèvera ce jour. Cette basilique sera la plus belle de l’univers ! Vous voulez, ô Sainte Vierge, un édifice en votre honneur ; vous le voulez ici. C'est pour le bien de la France : répandons le culte de Marie.»

Extase du 30 juin 1876

«Saint-Joseph, patron de l'Eglise universelle, priez pour elle, surtout pour son Chef. Oh ! que ses ennemis sont exaltés contre lui ! Renversez tous leurs projets.»

Extase du 9 juillet

«Je vous demande la paix, le triomphe pour la sainte Eglise, dans ces temps de calamités que nous allons traverser : Protégez son Chef.»

Extase du 15 août

«Accordez la paix, Seigneur, à toutes les puissances ! Donnez le triomphe à la sainte Eglise ! Hâtez-en le Jour !»

Extase du 2 juillet

«On ne prie pas assez, dit l'apparition ; on ne se convertit pas ; je ne puis plus retenir le bras de mon Fils. La famine et les épidémies vous épient. Les malheurs sont proches ; ils seront courts, mais terribles. Paris surtout aura à souffrir, à cause du scandale permanent de la statue de Voltaire.»

Extase du 29 octobre 1875

«O mon Jésus, dit-elle, c'est la rage du démon ! Quelles secousses ! Que de sang répandu !»

Extase du 27 octobre 1875

«Que de grâces perdues !... Triste spectacle! Des échafauds qui se dressent ! Il y a des martyrs... Ces pauvres enfants !... Ministres de Jésus, si vous saviez tout ce qui vous attend, vous n'auriez pas honte de vous humilier... Ils sont encore là ces casques pointus, acharnés.»

Extase du 3 mars 1878

«Beaucoup mourront, s'offrant en sacrifice ; mais tous ne seront pas martyrs. O Ministres de Jésus, ayez la force et le courage de monter cette marche qui vous est offerte... Franchissez ces degrés avec amour et confiance.»

Extase du 18 avril

«Oui, nous pouvons nous écrier : la foudre fond sur notre pays, je la vois venir !»

Extase du 15 décembre 1876

«Les événements arriveront comme un coup de foudre, au moment où on croira au calme.»

Extase du 15 septembre 1876

«Ô sainte Vierge, vous promettez le pardon au repentir. Oui, nous avons été sourds à votre voix ! Oui, malheur à nous ! Un désastre formidable va nous frapper ; il est en marche, il s'avance vers nous Pauvre France !... Pauvre Eglise !»

Extase du 2 février 1877

«Oh ! cette bonne Mère qui retient le bras de Jésus, demandons-lui de protéger les âmes dans ce coup de foudre qui va éclater ; puissions-nous, toutes les victimes, qui portons la croix, apaiser votre justice et éloigner ces malheurs, ô mon Dieu !»

Extase du 23 mars 1817

«Le jour est loin pour les hommes, et l'heure est prés pour vous, ô mon Jésus, où vous allez frapper et déchaîner votre justice, alors qu'on s'y attendra le moins.

Comment ?... jusqu'à nier !... oui, incrédules plus que les Juifs... Ce n'est pourtant pas un abus que les prières, la pénitence, les sacrifices.»

Extase du 16 juillet 1877

«O aimable Jésus, vous attendez les pécheurs; malheur à eux, s'ils ne sont pas prêts au moment où la justice de Dieu viendra !»

Extase du 14 mai 1876

«O mon Jésus, donnez a vos ministres, la force d'accepter la croix qui leur est préparée. Que l'avenir est triste ! Disposez-les ces quelques Evêques et qu'ils soient martyrs ; qu'ils sachent combattre pour votre gloire !... Mais plutôt éloignez ces appareils sinistres ; nous sommes tous vos enfants !... Oui, le secret que vous lui avez confié, Mélanie l'a toujours gardé !... Que de contraintes, que d'humiliations pour ceux qui luttent pour votre nom ! Donnez-leur la force de tout supporter.»

Extase du 22 décembre 1876

«Qu'ils soient, ô Jésus, des ministres selon votre Cœur; ils seront peut-être victimes dans quelques jours !»

Extase du 2 avril 1875

«Marie-Julie, vous qui me prenez pour votre sœur, oui, je veux l'être. Vous qui vous réjouissez de souffrir avec Jésus, je me réjouis avec vous.».

Extase du 14 mai

«Oui, sœur en souffrances, demandez pour moi, la charité, l'humilité.»

Extase du 21 mai

«Ô Marie-Julie, chère sœur, j'offre tout pour la conversion des pécheurs ; puissions-nous expier tous les péchés des hommes ! Que de persécutions se préparent !»

Extase du 9 juillet

«Ô Marie-Julie, nous sommes heureuses de participer ensemble aux souffrances de Nôtre-Seigneur... Je suis la plus indigne des créatures... C'est par l'humilité que nous vaincrons.»

Extase du 16 juillet

«Ô Marie-Julie, que de tristes choses nous voyons aujourd'hui ! Oh ! c'est au moment où les événements approchent, que nos souffrances redoublent.»

Extase du 13 août

«Ô union de souffrances, ô chère sœur, vous n'êtes pas connue dans le monde encore !»

Extase du 20 août

«Ô ma chère sœur, priez pour cette pauvre Eglise, vous si humble, si aimée de Nôtre-Seigneur.»

Extase du 24 septembre

«Ô ma chère sœur Marie-Julie, intercédons pour cette malheureuse France, pour l'Eglise persécutée !»

Extase du 10 décembre

«Chère sœur en Jésus-Christ, sœur en souffrances, puissions-nous abréger les maux par nos invocations !»

Extase du 28 juillet 1876

«Ô ma chère sœur, c'est là qu'on a su comprendre la main de Dieu!»

Extase de février 1877

«Ô Marie-Julie, cette mission n'est pas terminée ; oui, la croix sera la préservation de notre cœur.»

Extase du 6 avril

«Ô mon Jésus, elle prie, elle souffre, elle voudrait amoindrir les châtiments. C'est une victime qui vous est agréable. Ses jours sont comptés. Bientôt elle sera tout près de vous. On viendra l'invoquer ; on aura bien besoin de son secours, surtout ceux qui sont maintenant si irrités contre elle ! Elle sera encore l'instrument de votre grâce du haut du Ciel.»

Extase du 16 juillet

«Elle travaille à terminer cette couronne : avant celle-là, elle en a eu bien d'autres qui ont percé sa tête ! Heureuse encore de marcher sur les traces de ce bon Jésus.»

Extase du 3 août

«Elle vient de subir une grande et nouvelle amertume ; elle est abandonnée : pauvre victime ! Elle se consume d'amour, elle mourra d'amour ! Ce moment est proche.»

Extase du 4 octobre

Une dame de Tours présente à l'extatique de Fontet, une enveloppe fermée, contenant un linge teint du sang des stigmates de Marie-Julie ; Berguille dit aussitôt :

«Il y a quelque chose. Oui, c'est une victime, c'est une martyre. Dans quelque temps ce sera une sainte ; elle sera au rang des élus. Quand vous habiterez ce beau Ciel, auprès de Jésus, priez-le pour moi, vous qu'il aime tant.»

Extase du 23 avril 1875

«Ô mon Dieu, éclairez les hommes préposés à la direction de cette patrie qui vous est si chère ! Oui, puisque vous agréez mes afflictions, qu'elles servent à expier pour la France. Anges du Ciel, étendez vos bras et vos ailes pour nous secourir ! Que de menaces ! Oh ! confondez les sociétés secrètes ! Que de pleurs ! que de gémissements ! Je vous en supplie, Seigneur, ayez pitié de la France !... Le chef surtout, ne le délaissez pas ; éclairez-le. Prions tous.»

Extase du 18 juin

«Dans le Cœur de Jésus, qui brûle d'amour pour nous, ô ma bien-aimée patrie, dans ce Cœur seulement tu trouveras la paix et le bonheur.»

Extase du 29 octobre

«Que l'Esprit-Saint fasse descendre sa lumière pour gouverner la France !...»

Extase du 12 novembre

«Oui, ce sera le triomphe de la France et de la sainte Eglise... Avancez-les, mon Dieu, ces jours de félicité ! Saints et saintes du Ciel, intercédez pour la France. Vous surtout, ô saint Louis, priez pour qu'elle recouvre sa majesté ! Cœur de Marie, sauvez-la ! Seigneur, éloignez ses ennemis, qui sont aussi les vôtres. Martyrs de la France, qui êtes dans le Paradis, intercédez pour elle ! O Jésus, secourez-la;-elle combattra hardiment ses ennemis. Pour nous, ce n'est pas avec l'épée que nous pouvons la défendre, mais par la charité, l'humilité.»

Extase du 23 mars 1877

Un avocat et sa dame assistaient à l'extase de ce jour. Ils présentent un papier à la servante de Dieu, suppliant pour deux de leurs chers morts, et disent trois Ave Maria à cette intention. La prière terminée l'extatique répond :

«Une de ces âmes prie pour vous, elle est au Ciel ; l'autre souffre et demande des prières.»

La dame renouvelle son invocation unie à l'assistance, et la voyante dit :

«Oui, agréables».

Extase du 9 juin 1876

«O mon peuple, que t'ai-je fait pour me traiter ainsi !» Le Seigneur ajoute qu'il veut «un nouveau sanctuaire, un temple réparateur.»

Extase du 19 janvier 1877

«Offrons des pénitences; réparons. Un moment viendra où nous voudrons nous tourner vers Jésus, mais il sera trop tard.»

Extase du 31 août 1877

«Ils seront bien forcés d'ouvrir les yeux, et cela leur sera pénible. La lumière viendra de plus haut. Ils veulent rendre inutile, rejeter ce travail, mais ils ne réussiront pas, ô mon Jésus.»

Extase du 31 août 1877

«Ils refusent d'être éclairés. Ils veulent rester dans les ténèbres. Oui, une seule fois venir se recueillir devant Marie, vous demandant de voir, et cela suffirait. Jamais aucun de vos ministres vous a-t-il demandé la lumière sans qu'il l’ait obtenue ?»

Extase du 9 septembre

«On tâche assidûment d’éteindre les manifestations, mais vos œuvres ne s'éteignent point : d'un côté ou d'un autre, la clarté en sortira constamment ; votre gloire se fera jour. On ne veut pas écouter, on ne veut pas voir. Je ne puis rien, vous le savez, ô mon Jésus et votre instrument est bien indigne.»

Extase du 17 août

«Oh ! si l'on pouvait comprendre les desseins du Seigneur en ce lieu ! Ils ne s'avoueront pas vaincus, sans qu'un coup terrible les accable ! Si on songeait aux fléaux qui sont sur le point de nous frapper, comme on s'empresserait bien vite de faire honorer cette bonne Mère à la place où est cette ferme ! Voyez à Lourdes; que de grâces sont prodiguées ! Voyez tous ces pèlerins accourant de tout l'univers, pour aller y chercher des bienfaits abondants !»

Extase du 18 septembre 1877

«On agit de tous les côtés ; on prend mille moyens, mais tout sera inutile : ils n'auront qu'à se soumettre, à s'humilier, à publier votre gloire, ô Marie.»

Extase du 22 décembre 1873

La Sainte Vierge était apparue, portant sur la poitrine un grand Crucifix noir ; elle dit : «On prétend que c'est le démon qui vous apparaît ; demandez si le démon peut apparaître avec ce signe.»

Extase du 7 mai 1875

«Que ces ténèbres sont épaisses, ô mon Dieu ! Que ce feu est dévorant ! Je vois tout consumé ! Protégez ces pauvres enfants : ils étouffent au milieu des flammes ! Oui, Paris est la plus coupable des villes ! Quel déchirant spectacle ! Que de tristesse partout ! Que de larmes ! Que de tombes ! Que de têtes qui roulent ! O Sainte Vierge, ne nous abandonnez pas !»

Extase du 12 novembre 1875

«Malheureuse cité, ville maudite ! Un jour, elle sera consumée jusqu'à la dernière pierre. Malheur à ces diaboliques sociétés... Je les vois les misérables ; ils accourent... Quel affreux tumulte !... Ville ingrate, elle n'est pas digne de prononcer le nom sacré de Jésus ! Ville exécrable, tu veux nous mener aux abîmes !»

Extase du 14 juillet 1876

«O Marie, ô Notre-Dame des Victoires ! Prions pour cette malheureuse ville d'où nous viennent toutes nos afflictions !»

Extase du 4 août

«Qui peut se rappeler sans frémir les horreurs de la Commune ? Les justes en captivité ; leur sang versé sur les places publiques ; nos temples et nos tabernacles renversés !... Et n'a-t-on pas voulu établir des lois sans vous, ô mon Dieu ; n'a-t-on pas nié les paroles de l'Evangile !»

Extase du 18 mai 1877

Berguille vit, ce jour là, des Evêques, une multitude de prêtres, de femmes et d'enfants, qui disparurent dans un tourbillon ne laissant que de la fumée. Un second point noir s'éleva, se dilata, et prit la direction de Bordeaux. Un troisième nuage ténébreux se dessina : «celui-là se dirige vers l'Italie,» dit Notre Seigneur.

Extase du 12 octobre 1877

«Je comprends qu'il faut que votre justice s'accomplisse, ô mon Jésus ; cependant votre miséricorde n'est pas épuisée... Reviens à Dieu, ville criminelle, reviens à Jésus qui t'aime encore !... Tu vas être châtiée une fois de plus... Paris sera lavé, purifié dans le sang de ses habitants !... Quels nombreux ennemis !...»

Extase du 19 octobre

«Ô cité plus rebelle que Tyr et Sidon ! - Si ces villes avaient eu les mêmes avertissements, elles se seraient converties ; elles auraient fait pénitence. Oh ! tant de fois souillée !... Oui, elle est plus dépravée que Ninive qui, à une seule parole, s'humilia. Or, il y a ici plus que Jonas, c'est le Roi du Ciel et de la terre, réclamant pour son nom outragé.»

Extase du 8 octobre 1875

«Éloignez, mon Dieu, dit-elle, ces ennemis qui viennent à la rencontre de votre armée.» Votre armée : cela n'indique-t-il pas qu'elle serait conduite par le Roi de France ? Vous aviez envoyé ces étrangers sous nos toits ! Je les vois revenir !... Nous avons essayé de combattre sans vous, mais vous nous avez arrêtés et jetés dans la boue, la face contre terre.»

Extase du 7 janvier 1876

Berguille conjurait le Seigneur de protéger le Roi armé pour sa cause. L'assistance chantait : Marie, à vos genoux toute la France prie !... L'extatique interrompant le cantique, s'écria : «Non, pas toute la France !...»

Extase du 16 juillet 1875

«Oui, ces prédictions malheureuses s'accomplissent. Notre-Dame de la Salette, priez pour nous.»

Extase du 13 août

«Que de larmes vous avez versées sur nous ! Elle tenait une médaille de la Salette.»

Extase du 14 janvier 1876

«Notre-Dame de la Salette, priez pour nous ! C'est-là que vous avez annoncé de grands malheurs. On n'a pas écouté vos plaintes. Ce n'est que dans le but de nous exciter à la prière, à la pénitence, que vous venez encore ici.»

Extase du 7 avril 1876

«O Reine immaculée des Anges, Notre-Dame de Fontet, ramenez les pécheurs au divin Cœur de Jésus. - Oui, dites-vous, il y a bientôt trente ans que je suis descendue pour demander des prières, mais on a été sourd à ma voix ! O peuple ingrat ! Marie, soyez notre protection !»

Extase du 14 avril

«Pauvre Eglise !... Malheureusement on n'a pas écouté vos avertissements, ô Notre-Dame de la Salette !... Le secret que vous avez donné à Mélanie, elle l’a toujours gardé : Que d'épreuves, que d'humiliations pour défendre votre gloire ! Donnez-lui le courage de tout supporter.»

Extase du 21 avril

«Oui, ces trente ans seront bientôt écoulés. Vous êtes descendue de nouveau. -Qu'avons-nous fait ? Vous avez pourtant toujours tenu vos promesses, et vous dépasserez même nos espérances dans l'avenir. La profanation du dimanche est surtout la cause de nos accablements. On en fait un jour de scandale et de blasphèmes. C'est en ce jour que se réunissent les sociétés secrètes. Que d'âmes perdues !»

Extase du 9 juin

«Sur cette montagne où vous avez versé des larmes amères, Notre-Dame de la Salette, priez pour nous.»

Extase du 30 juin

«Oui, c'est là, sur cette montagne, que vous avez pleuré. Vous venez également ici pleurer et gémir, demander des prières en répétant : Heureux ceux qui croient ! - Priez pour nous.»

Extase du 21 juillet

«Combien la Sainte Vierge aime la France ! Non fecit taliter omni nattent. Nous n'avons qu'à nous rappeler les endroits où vous êtes apparue : la Salette, Lourdes, Pontmain, et maintenant ce lieu.»

Extase du 27 octobre

«À la Salette, où vous êtes apparue une fois seulement, on s'est empressé d'accourir! Et ici, après plus de trois cents fois, on n'écoute pas vos plaintes !»

Extase du 22 décembre

«Ô sainte Vierge, vous avez prédit des calamités sur cette sainte montagne. En a-t-on tenu compte ? S'est-on converti ? - Non. - Se convertira-t-on ? - Non. - Il faut qu'ils soient châtiés.»

Extase du 9 septembre 1877

«Il faut que cette œuvre de Fontet soit bien grande, pour être si persécutée, ô Sainte Vierge !»

Extase du 21 septembre

«Ne se trompent-ils pas ? Est-ce qu'ils ne se sont pas trompés ? Dans ce moment-ci, ils se trompent gravement, en voulant porter un jugement tel... Oh ! depuis le firmament jusqu'à, la plus petite fleur, tout est mystère. - Comment donc peut-on comprendre le surnaturel, si on ne veut pas se donner la peine de l'examiner ? La chose est bien simple pour eux : c'est de savoir s'il existe ! Ils demandent de grands miracles ! On en voit tous les jours ! N'y en a-t-il pas assez ?»

Extase du 28 septembre 1877

«Sainte Vierge, ma Mère, rappelez-vous cette promesse que vous avez faite : Mon Fils se laisse toucher, 17 janvier 1871. Qu'il se laisse donc toucher, surtout pour la France ; qu'il ne la délaisse pas dans ce moment de grandes épreuves qu'elle a à traverser. C'est par vous, ô Marie, que nous, victimes, offrons nos souffrances, nos humiliations. Suppliez le Cœur Sacré de Jésus : qu'il ne nous laisse pas seuls, bien qu'il soit lui-même délaissé, presque abandonné dans son tabernacle !»

Extase du 8 octobre 1875

«Hommes insensés, pourquoi ne pas faire tomber celui qui a tant blasphémé le saint nom du Seigneur ? Faites-leur comprendre, ô mon Dieu, que cette statue ne peut plus subsister. Les ennemis, la briseront. Elle attire la malédiction sur la grande ville. Vous, ô mon Dieu renversez-la, avant qu'elle le soit par le boulet.»

Extase du 5 novembre

«Comment oser prononcer votre nom sacré, ô mon Pieu, devant cette statue infâme ! Abattez-la Seigneur ! Déchaînez votre foudre.»

Extase du 28 avril

«Ô malheureux chrétiens, vous reniez vôtre foi, vous la foulez aux pieds ! Il y en a un qui va périr bientôt : le démon va le précipiter dans l'Enfer. Ô Vierge Sainte, mettez-vous à la porte, défendez-le !»

Extase du 3 septembre

«Prions pendant ces quelques jours d'attente. Faisons le bien pendant que d'autres projettent le mal. Prions Jésus-Christ d'éclairer ceux qui dirigent la France. Une agitation ténébreuse subjugue les esprits. Faisons violence au divin Cœur de Jésus.»

Extase du 15 décembre 1876

«Quelles affreuses images ! Quels phénomènes effrayants ! mon Dieu, miséricorde !»

Extase du 23 février 1877

«Deux croix apparaissent encore : l'une est plus grande... Un glaive ! Aspect sinistre ! Notre Seigneur tient le glaive. Une flamme rouge sort du sein d'une fumée épaisse. La sainte Vierge accourt pour l'arrêter. Elle est triste..., le sang coule. L'incendie pétille !»

Extase du 21 avril

«C'est la guerre civile, des massacres de prêtres.»

Extase du 13 juillet

«Ô mon Jésus, que ces signes de désolation s'éloignent de moi, si vous daignez le permettre ! Quelles scènes ! tout se hérisse de sabres, de baïonnettes ! Quelle terreur ! Quel moment !»

Extase du 31 mars 1876

«Ils sont encore prêts à verser leur sang pour délivrer le Pape de sa captivité. Oui, force, courage et résignation. Ils marcheront en avant, et ils remporteront la victoire.»

Le 22 décembre 1876

Berguille peint le désespoir de Satan, prêt à être enchaîné, tandis que Notre-Dame des Anges reçoit d'universels hommages à Fontet.

Extase du 2 février 1877

La Voyante proclame la gloire de Notre-Dame de Fontet. Elle salue les trois personnes divines, et demande à la sainte Vierge d'ouvrir les yeux aux opposants.

Extase du 23 mars

«O mon Jésus, c'est pour le triomphe de vôtre sainte Mère, que vous continuez de vous révéler ici. Nous vous sollicitons tous pour le relèvement de la France ; pour là glorification de l'Eglise ; pour l'honneur et l'exaltation de Notre-Dame de Fontet. Je vous demande de vous aimer de toutes mes forces, de toute mon âme, jusqu'à mon dernier soupir.»

Extase du 2 août et du 8 septembre

L'assurance que notre espoir sera bientôt couronné, malgré Satan, malgré les difficultés apparentes.

Extase du 22 octobre et le 12 novembre 1875

L'extatique avait déjà entonné le Te Deum du triomphe de Notre-Dame de Fontet, signal du salut de la France.

Extase du 29 septembre 1876

«Que vois-je, ô mon Jésus ? Une grande croix. C'est l'Archange saint Michel qui la tient. Des lettres sont écrites sur sa poitrine ; elles s'agrandissent de plus en plus. O bonne Mère, je ne comprends pas ! Elle devient rouge cette croix. Oh ! saint Michel montre le chemin ! Quand le Roi pieux délivrera le Saint-Père, il combattra avec ces forces, qui sont les saints Anges et Archanges, venant délivrer la sainte Eglise.»

Extase du 19 janvier 1875

Après avoir contemplé Notre Seigneur, la Sainte Vierge, saint Joseph, Berguille reçut la Communion surnaturelle des mains de Jésus-Christ lui-même.

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