La papauté sous Marie-Julie

Sommaire

- Situation de la papauté

- Sa Sainteté le Pape Pie IX

- Sa Sainteté le Pape Léon XIII

- Sa Sainteté le Pape Pie X

- Sa Sainteté le Pape Benoît XV

- Sa Sainteté le Pape Pie XI

- Sa Sainteté le Pape Pie XII

- Rome et La Fraudais

Situation de la papauté

Ces principes étant posés, nous allons parcourir l’histoire des papes qui régnèrent à l’époque de Marie-Julie du Crucifix et pour lesquels elle reçut la mission de " prier, d’obéir et de souffrir avec Jésus. " Ils eurent à lutter sur tous les fronts pour maintenir l’ordre dans les relations extérieures de l’Église, violemment attaquée et spoliée, et l’ordre doctrinal intérieur, insidieusement ébranlé. La papauté n’est pas une sinécure; c’est une lourde Croix qui ne peut se porter qu’avec l’aide des " Simon de Cyrène "

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Sa Sainteté le Pape Pie IX

Pie IX (1846 - 1878) est élu en 1846, l’année des apparitions de la Salette. Une terrible épreuve l’attendait. Son règne de 32 ans fut des plus mouvementés. Au moment où il arriva au pouvoir, se posait le problème de l’unité italienne. La péninsule était divisée en sept petits états. Au centre de la " botte ", les États pontificaux comprenaient un large territoire s’étendant de Rome à l’Adriatique, dont le Pape était le roi temporel, siégeant à Rome.

La révolution française, puis l’Empire, bouleversèrent les données et les idées politiques. L’Autriche (Empire catholique) exerçait son influence sur la Toscane et la Lombardo-Vénétie. Les patriotes italiens se divisaient en révolutionnaires, partisan de l’action violente, pour supprimer les royautés et les réformistes qui souhaitaient une confédération des états ayant le pape pour chef moral et le roi de Sardaigne comme chef politique et militaire. Un seul point les unissait : chasser l’Autriche.

À son avènement, Pie IX apporta d’importantes réformes dans ses états. Les réformistes crurent qu’il était libéral, ils se trompaient. Parce qu’il refusa de se mettre à la tête d’une confédération disparate et de déclarer la guerre à l’Autriche, il perdit toute popularité. Son ministre Rossi fut assassiné en 1848; assiégé lui-même dans son palais du Quirinal, Il fut obligé de se réfugier à Gaète, petite ville au sud de Rome, dans le Royaume de Naples, d’où il appela à l’aide la France et l’Autriche. Pendant ce temps la République fut proclamée (1849). Les églises furent pillées et les biens confisqués. L’Autriche vint au secours du Pape et occupa le nord des états de l’Église; de son côté, le général Oudinot, envoyé par la République française, reprit Rome.

Pie IX revint à Rome après 17 mois d’exil.

Ses ennemis ne pouvaient plus compter que sur la désunion de ses défenseurs: France et Autriche. Le roi de Sardaigne, Victor Emmanuel II était partisan de l’unité qu’il souhaitait surtout à son profit! Son ministre Cavour négocia à Plombières (1858) avec Napoléon III, lui même gagné aux idées nouvelles. Il ne faut pas oublier le jeu secret des loges dans ces tractations. Tout ce siècle en est infesté. L’empereur s’engageait à chasser l’Autriche, et recevrait en échange Nice et la Savoie. L’Autriche, battue à Magenta et Solferino, accepta l’armistice.

Napoléon changea son plan d’invasion générale et s’en tint là. Seul le Piémont était " libéré ". Déçu, Victor Emmanuel aidé par les bandes révolutionnaires de Garibaldi annexa le nord de l’Italie et une partie des états pontificaux en 1860. Pie IX fit appel à des défenseurs volontaires de tous les pays catholiques, sous les ordres du général Lamoricière, (1865) (mausolée dans la cathédrale de Mantes, son pays natal). Malgré leur vaillance, les " Zouaves pontificaux " au nombre de 8000 sous le commandement du Baron de Charette, furent écrasés à Castelfidardo (1860) par une armée piémontaise de 48300 hommes.

Victor Emmanuel fut proclamé roi d’Italie en 1861. Il lui fallait Rome pour capitale. Il s’allia à la Prusse qui battit les Autrichiens à Sadowa (1866). Cette victoire sur l’Autriche, empire catholique, donna à la Prusse avec Bismarck, très anticatholique, une prépondérance européenne dont tout l’Occident devait subir les conséquences mortelles pendant près d’un siècle.

Restait Rome. Lorsque les bandes de Garibaldi voulurent s’emparer de la Ville Sainte, Napoléon III, sous la pression de l’impératrice et des catholiques français, envoya une brigade, commandée par le Général de Failly, qui, aidé par les zouaves pontificaux, battit Garibaldi à Montana (1867).

Trois ans plus tard, les Français étant rappelés par la guerre franco-allemande (1870), Victor Emmanuel en profita pour assiéger Rome qu’il prit le 20 septembre 1870. Après l’annexion de Rome au royaume italien, il ne restait plus au Pape que les palais du Vatican, du Latran et la villa de Castel Gandolfo. Pour calmer les inquiétudes du monde catholique, Victor Emmanuel, " désireux d’assurer la liberté de l’Église et l’indépendance du Souverain Pontife " fit voter la loi des garanties (1871) qui reconnaissait l’indépendance du pape dans le palais du Vatican et lui attribuait une " dotation " de fonctionnement.

Pie IX ne voulut pas accepter cette loi hypocrite qui entérinait le vol des propriétés de l’Église et la suppression des pouvoirs du Vicaire du Christ sur le plan temporel.

Il s’enferma, pendant 7 ans, jusqu’à sa mort en 1878, dans le Vatican " comme dans une prison ", ne voulant céder sur les principes du droit et sur l’honneur de Dieu, " de qui viennent tous les pouvoirs. " Pour subvenir aux besoins de l’Église, il créa le denier de Saint Pierre.

Victor Emmanuel Il ne survécut pas. Humbert 1er et Victor Emmanuel III lui succéderont sans rien changer à la " Question romaine. "

Cette question ne sera réglée qu’en 1929, sous Pie XI, par les Accords du Latran entre l’État Italien et le Saint Siège. Cet accord créait l’État du Vatican, disposant de tous les droits d’un état souverain... de quelques hectares.

Il n’en restait pas moins que l’Église avait été dépouillée des biens qui lui sont nécessaires pour ses oeuvres. N’oublions pas qu’à cette époque l’Église assurait l’accueil des pauvres dans les hôpitaux, l’enseignement des enfants, et bien d’autres oeuvres de miséricorde. Beaucoup d’Églises, de monastères et de couvents, foyers de sacrifice et de prière furent saccagés. Que de trahisons ! Que de sacrilèges ! Que de profanations ! Que de victimes et de martyrs !

Mais grâce à Pie IX, l’honneur était sauf ! Deo gratias !

Les plus grandes oeuvres de salut se font sur la Croix et par la Croix. Le pontificat de Pie IX qui fut marqué par la perte du pouvoir temporel, vit, en revanche, le pouvoir spirituel du Pape s’affirmer avec le plus vif éclat.

Trois événements forment comme la triple étape de ce développement :

1° - La promulgation, le 8 décembre 1854, du dogme de l’Immaculée Conception de la Sainte Vierge, définissant que " la bienheureuse Vierge Marie fut, dès le premier instant de sa conception, préservée de toute tache du péché originel. "

Le 11 février 1858, la Sainte Vierge se présentait à la petite Bernadette de Lourdes sous le nom de " l’Immaculée Conception ", ce qui représentait une confirmation éclatante de cette vérité de Foi.

Par cette définition ex cathedra, le pape Pie IX avait exercé en fait le privilège de l’infaillibilité qui ne devait être reconnu en droit que 16 ans plus tard par le Concile Vatican I.

Ce dogme confirme ce que dit la Sainte Écriture concernant nos premiers parents créés libres et responsables et de " l’heureuse faute qui nous a valu un si grand Sauveur ! " Ce dogme confirme également l’infusion de l’âme humaine dès la conception.

À l’époque où les sciences s’acharnaient à réduire l’homme à la matière et niaient la Création par Dieu, ce fut un éclair de lumière céleste.

2° - Le 8 décembre 1864, dix ans plus tard, Pie IX publia l’encyclique " Quanta cura " et y annexa le Syllabus, catalogue des principales erreurs du monde moderne:

Le Panthéisme, qui fait de Dieu une seule et même chose avec le monde.

Le Rationalisme qui fait de la raison humaine le juge suprême en tous domaines et son fruit; le naturalisme qui nie le besoin de la grâce. (En 1863, Renan publiait " la Vie de Jésus " dont les anticléricaux firent une arme contre l’Église. Intoxiqué de philosophie allemande, il voulait prouver que toute révélation ou miracle est impossible, car contraires aux lois de la nature. Il ouvrit la porte au modernisme " synthèse de toutes les hérésies "

Le socialisme, le communisme qui sont les conséquences de l’athéisme.

Le gallicanisme qui s’efforce de réduire les pouvoirs du Pape.

Le libéralisme, l’indifférentisme, qui donnent les mêmes droits à l’erreur qu’à la vérité et incitent à se " réconcilier avec le monde " au nom du progrès.

Le Syllabus fut bien accueilli par les évêques Français, mais interdit de publication par Napoléon III et l’Italie. Il rendit furieux les ennemis de l’Église.

3° - La convocation en 1869 au palais du Vatican du vingtième Concile oecuménique fut un grand événement. Il fut interrompu par la guerre et la prise de Rome.

Le dogme de l’infaillibilité pontificale fut voté en septembre 1870. Le chapitre IV de la Constitution Pastor Aeternus déclare que " le Pontife Romain est infaillible, lorsqu’il parle ex cathedra, c’est-à-dire lorsque, remplissant la charge de Pasteur et de Docteur de tous les chrétiens, il définit qu’une doctrine sur la Foi ou sur les moeurs doit être crue par l’Église universelle. "

Ce concile renforça les pouvoirs du Pape et provoqua des réactions hostiles. En Allemagne, Bismarck profita du schisme des " Vieux-Catholiques ", hostiles au dogme, pour déclencher une terrible persécution contre l’Église: le " Kulturkamf " qui dura 10 ans. C’était la guerre entre la civilisation germanique et luthérienne et la civilisation latine. Elle ne cessa qu’au renvoi de Bismarck.

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Sa Sainteté le Pape Léon XIII

Léon XIII (1870-1903) gouverna l’Église pendant un quart de siècle. Son activité fut très grande dans tous les domaines.

1°) - Dans le domaine religieux, il encouragea la piété des fidèles envers l’Eucharistie et le Sacré-Coeur, envers le Rosaire (mois de Marie), envers Saint Joseph, (mois de mars). Il travailla à la conquête des Slaves et donna une grande impulsion aux missions.

2°) - Dans le domaine intellectuel, il publia de nombreuses encycliques et maintint les condamnations du Syllabus. L’encyclique " Rerum novarum " (1891) sur la condition ouvrière exposa la doctrine sociale de l’Église. Il encouragea les sciences, les études bibliques, la philosophie de Saint Thomas, procurant ainsi aux catholiques confrontés aux attaques des incroyants des armes de défense de leur foi, des moyens de mieux aimer Dieu et de mieux prier. L’ignorance religieuse est un des plus grands maux. On n’aime bien que ce que l’on connaît bien !

3°) - Dans le domaine social, il encouragea les initiatives des organisations ouvrières chrétiennes et antiesclavagistes.

4°) - Dans le domaine politique, il lui fallut beaucoup de diplomatie pour réconcilier le Saint Siège avec les grandes capitales. II réussit à faire cesser les vexations de Bismarck. En France son activité de conciliateur fut assez mal perçue. À la fois par les monarchistes qui, sans roi, s’en tenaient à une attitude d’opposition, et par les députés de gauche qui développèrent leur anticléricalisme malgré le " Ralliement " à la République, " gouvernement de fait " suggéré par le pape, selon la formule " Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. "

Il garda l’attitude ferme de Pie IX sur la question romaine.

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Sa Sainteté le Pape Pie X

Pie X (1903-1914, canonisé en 1954) fut un pape plus religieux que politique. Sa devise était: " Tout restaurer dans le Christ "

Droit et fidèle à la Tradition, il ne fut pas l’homme de la conciliation à outrance. Aussi bien, était-on arrivé à un tournant où les plus grandes concessions n’auraient servi à rien! Quels qu’en fussent les sacrifices, il ne recula pas devant une rupture avec la France et, par sa condamnation de la loi de séparation, il montra qu’aux avantages pécuniaires l’Église préfère la liberté et l’intégrité de ses principes. Son pontificat fut également marqué par un conflit avec l’Espagne. Quant à sa politique italienne, elle fut celle de ses prédécesseurs, avec néanmoins une tendance à un peu moins de rigueur.

Mais, c’est surtout dans le gouvernement de l’Église que Pie X porta le meilleur de son zèle de saint prêtre. Préoccupé de veiller à la pureté de la Foi et à l’intégrité de la discipline catholique, il condamna le modernisme par le décret Lamentabili et l’encyclique Pascendi (1907). Il condamna également le mouvement progressiste dit du " Sillon " auquel il reprochait de vouloir " échapper à la direction de l’autorité de l’Église, de placer l’autorité dans le peuple, de vouloir niveler les classes sociales. "

Pie X fit beaucoup pour la liturgie, pour le chant d’église, pour le relèvement des études dans les séminaires, pour la réorganisation des congrégations romaines et la préparation d’un nouveau code de droit canon.

Il fut un grand pape Eucharistique. Il encouragea la communion fréquente et facilita l’admission des petits enfants à la première communion. Il fut un saint prêtre dans toute la force du terme.

Il mourut en 1914, très affecté par la guerre mondiale qui s’annonçait. Il fut canonisé en 1954.

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Sa Sainteté le Pape Benoît XV

Benoît XV (1914-1922), fut le " pape de la guerre. " Pendant plus de 4 ans, son activité fut absorbée par les graves conséquences de la catastrophe mondiale. Représentant le Christ, Prince de la paix, il fit tout ce qui était en son pouvoir pour mettre un terme à ce conflit. Il observa une stricte neutralité, se penchant sans distinction de camp sur le sort de toutes les victimes.

Il rétablit les relations diplomatiques avec la France.

Il publia le nouveau code de droit canonique en 1918.

En 1917, des événements considérables marquèrent l’histoire : apparitions de Fatima et miracle du soleil ; révolution en Russie.

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Sa Sainteté le Pape Pie XI

Pie XI (1922-1939) a pris comme devise " La paix du Christ dans le règne du Christ. " Il a institué la fête du Christ-Roi, donné une impulsion nouvelle aux missions. Il donna essor à l’Action Catholique. Ses encycliques sur le mariage, la question sociale, l’éducation de la jeunesse, le communisme et le nazisme eurent un profond retentissement dans cette époque d’entre deux guerres, en proie à une grave crise économique, source d’angoissante instabilité. Il signa en 1929 les accords du Latran donnant un statut d’État souverain au Vatican.

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Sa Sainteté le Pape Pie XII

Pie XII (1939-1958) eut comme devise : " La paix, fruit de la justice. " En cette époque très dangereuse pour la survie même de l’humanité du fait du péril atomique, il fallait à l’Église un Pape comme Pie XII. D’une grande piété, de grande culture, d’une haute intelligence, ce Pape eut à affronter " les bêtes de l’Apocalypse " du nazisme et du communisme qui mirent à feu et à sang la planète entière, comme l’avait prédit la Sainte Vierge en 1917. La piété mariale de Pie XII fut couronnée par la promulgation du dogme de l’Assomption de la Sainte Vierge Marie, en 1950.

Il fut très vigilant sur la doctrine et sur la nécessité de bien distinguer sans les séparer les domaines de la Foi et de la raison scientifique. L’encyclique " Humani generis " fait le point sur la science des origines de l’homme et délimite avec une ferme diplomatie les territoires du religieux et de la science. Elle reste l’expression parfaite de la position pacifiante de l’Église.

Grand diplomate, il dut négocier pour préserver les intérêts vitaux de l’Église. Il condamna très énergiquement le nazisme et fit tout ce qui était humainement possible pour les persécutés et les victimes de cet atroce conflit. Les juifs de Rome lui en ont gardé une grande et officielle reconnaissance, ce que paraissent oublier les calomniateurs qui, encore aujourd’hui, ne tarissent pas de haine contre lui. L’histoire rétablira la vérité de l’oeuvre de ce pape crucifié entre tous.

En résumant les faits principaux des règnes de ces grands Papes, nous avons voulu montrer combien sont lourdes les croix du Souverain Pontificat. Il faut donc beaucoup de grâces pour combattre dans le bon combat. N’oublions jamais que ces grâces sont accordées au Chef en fonction des prières et des sacrifices que font pour lui les membres de l’Église, consacrés ou simples fidèles.

La mission de Marie-Julie est une mission de soutien du Pape, comme les Hébreux devaient soutenir les bras de Moïse en prière pendant les combats. Dès qu’il baissait les bras les combattants faiblissaient; s’il les maintenait élevés vers Dieu, les combattants reprenaient le dessus. Elle fut leur " Simon de Cyrène et leur Véronique "

Le combat de la foi n’est pas l’oeuvre de quelques soldats; c’est une activité de veille, de prière et de conversion de toute la communauté de l’Église de la terre, à laquelle s’adjoint la prière de l’Église triomphante du Ciel et de l’Église souffrante du Purgatoire.

En ces temps difficiles, l’Église de la terre est à la fois souffrante, militante et le triomphe lui est promis.

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Rome et La Fraudais

Le Saint Siège fut tenu au courant régulièrement des faits de la Fraudais, d’abord par M Fournier, puis par le Père Vanutelli qui avait " ses entrées " à Rome. Léon XIII écrivit à Mgr Lecoq, en lui demandant de rendre à la stigmatisée le bénéfice des sacrements.

Pie XI envoya sur place Don Lefebvre, et le cardinal Pacelli, futur Pie XII.

Ayons patience et confiance! La prophétie se réalisera en son temps, après la grande purification préparatoire au triomphe.

" Un jour, Mon serviteur demandera à Mon Église de te mettre, toi, sur les autels, en même temps que son aïeul (Louis XVI, le Roi martyr). "

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